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Lore : Velen, chef des Draeneïs

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Nous connaisson tous l'importance que Blizzard donne au Lore (Histoire du jeu). Blizzard a entamé, il y a quelques temps déjà, une présentation de tous les chefs de guerres, qu'ils soient de l'Alliance ou de la Horde. Aujourd'hui, c'est au tour du prophète Velen de passer de l'ombre à la lumière. Une histoire composée de douze pages et parsemée de secrets, et ayant trait à l'histoire des Draeneïs.

Velen : La leçon du prophète (Source)

Velen : La leçon du prophète

Les énergies ondoyantes du Siège du naaru inspiraient aux pèlerins guerriers les plus sanguinaires une paix intérieure, et aux habitants les plus désabusés d’Azeroth une admiration mêlée de crainte. Pour la silhouette qui lévitait devant le Siège, cette colonne de lumière était depuis longtemps devenue une source de réconfort. Depuis sa chambre de méditation, Velen la scrutait en quête de connaissance... cherchant à établir des connexions qui lui permettraient de démêler la trame de l’avenir. Une trame qui lui avait paru ces derniers mois de plus en plus fragmentée...

Tandis que le Prophète des draeneï méditait, les mains posées sur ses genoux noueux, les cristaux qui concentraient ses énergies décrivaient une danse chaotique et lumineuse autour de lui. Et dans ses visions, il était assailli par une infinité de lendemains possibles.

Une gnome, lasse et dépenaillée, tirait une étrange machine dans la poussière d’Outreterre, laissant dans les dunes derrière elle deux sillons sinueux. Des Éthériens aux énergies enturbannées l’observaient s’échiner sans aucune intention de l’aider ou d’intervenir.

Le redresseur de torts, Maraad, combattait un ennemi invisible avec son énorme marteau cristallin, avant de tomber à genoux, la poitrine transpercée par une lance noire comme la nuit dont le tranchant dégageait une fumée poisseuse et huileuse.
L’imposante forme cuirassée d’Aile de mort survolait un monde calciné, avant de se poser sur un arbre brisé et carbonisé si gigantesque qu’il ne pouvait s’agir que de Nordrassil, tandis que des suppliants drapés de pourpre s’avançaient en longues files avant de se jeter dans une faille volcanique.

Les yeux de Med’an, Gardien de Tirisfal, s’embuaient de ces larmes qui rarement ruissèlent sur un visage orque – le regard si vulnérable et meurtri qu’il aurait brisé le cœur le plus dur.

Mais pas celui de Velen.

Le Prophète avait depuis longtemps appris à rester insensible à ses visions qui l’auraient autrement rendu fou. Le troisième œil de la prophétie avait été son compagnon depuis si longtemps que les prémonitions étaient pour lui aussi naturelles que sa respiration. Les fragments de cristal d’Ata’mal l’avaient transformé en sentinelle observant des univers parallèles infinis, parfois jusqu’à leur disparition dans les ténèbres, la glace ou le feu. Ces avenirs n’éveillaient en Velen aucune émotion. Il ne pleurait pas leur anéantissement et ne s’exaltait pas devant leurs triomphes. Il se contentait de les étudier, d’observer leur trame complexe, cherchant les chemins qui menaient au triomphe ultime, où la vie et la Lumière repoussaient les ténèbres et sauvaient l’univers de l’annihilation. Que représentaient ces évènements mineurs que semblaient chérir la plupart des mortels – même ses propres draeneï – face à l’incommensurable responsabilité d’assurer la survie de la création ?

Velen fouillait ces images qui défilaient devant lui à vitesse vertigineuse, en quête d’un indice, d’un repère qui lui indiquerait la voie. Mais il ne trouvait rien.

* * *

Anduin Wrynn était agenouillé dans la terre meuble, les mains posées sur un flagellant – l’une des rares mutations restantes provoquées par l’arrivée de l’Exodar sur Azeroth. Sans violence, deux draeneï maintenaient la créature immobile pour le jeune prince afin qu’elle ne se libère pas pendant qu’il canalisait la puissance de la Lumière entre ses mains. Les draeneï s’étaient autrefois donnés pour mission de réparer la destruction provoquée par leur arrivée, mais leurs pouvoirs s’étaient ensuite avérés nécessaires à d’autres endroits, d’abord dans la guerre contre la Légion ardente, puis dans la marche vers le domaine glacé du roi-liche, et aujourd’hui... dans les conséquences du Cataclysme.

Certaines des monstruosités nées de l’accident avaient ainsi été oubliées dans la confusion. Elles erraient depuis dans la souffrance et la folie, ayant oublié leur rôle initial. La première fois qu’Anduin en avait aperçu une, son dégoût avait rapidement cédé la place au chagrin. Je dois l’aider. Je dois essayer... Dès la fin de ses premières leçons avec Velen, le prince était parti explorer les étendues sauvages de l’île de Brume-azur, suivi par son escorte de draeneï. À présent, ces derniers ne servaient plus que de liens de fortune tandis qu’il canalisait la Lumière pour soigner le mutant et calmer sa folie. Anduin ne comprenait pas quel était le problème de la créature. Il n’avait pas besoin de comprendre.

La Lumière savait. Son énergie parcourut le corps du jeune prince, devenu l’instrument de son pouvoir pour soigner la créature en souffrance. Après un acte de guérison, Anduin avait toujours le sentiment d’avoir trouvé sa place, son utilité. Son talent avait été pour lui une révélation depuis qu’il avait rejoint les draeneï. La tutelle de l’ancienne race, particulièrement celle de l’Éternel, le Prophète, lui avait apporté une grande confiance en lui. Père, que tu le comprennes ou non, j’avais raison. Magni avait raison. C’est ma vocation.

(Lire la suite sur le site Officiel)


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